Da Jia Hao ! 大家好!

Bienvenue sur ce blog !

Je m'appelle Maxime, et j'ai travaillé en tant que V.I.E. dans la ville de Shenyang entre le mois de Novembre 2009 et le mois d'Août 2011.

Me voici donc rentré en France, mais pour autant j'essaierai de continuer à faire vivre ce blog, car il me reste encore quelques histoires à vous raconter. Et pourquoi pas le prolonger plus tard ?

Ce blog est fait pour vous, mais merci de LAISSER UN COMMENTAIRE, car un post non commenté, c'est comme s'il n'était pas lu... Pour lire dans l'ordre chronologique, il faut commencer par la fin et lire de bas en haut. enJoy !

Voici l'heure qu'il est du côté de l'Empire du Milieu : horloge parlante

mardi 3 août 2010

Il fait beau à Shenyang !

Dōng líng gōng yuán (东陵公园) sous un soleil radieux
C’est suffisamment rare pour le signaler, nous avons eu un week-end avec deux jours de grand ciel bleu d’affilée. Un vrai ciel bleu sans brume, et un grand soleil, j’aime autant vous dire que nous ne sommes pas restés chez nous. Au programme, visite de la tombe de l’est, dōng líng gōng yuán (东陵公园), qui est apparemment la copie parfaite de la tombe du nord (je vous confirmerai ça quand nous l’aurons visité avec les parents en septembre), avec Alain, Xiaoyi, et Louis, nouveau V.I.E. fraîchement débarqué pour un an. C’était très agréable, il n’y avait pas trop de monde (les chinois n’aiment pas trop le soleil, j’y reviendrai), et la chaleur n’avait rien à voir avec celle de Shanghai. On a quand même pris des coups de soleil, mais on en était presque contents, comme preuve que les rayons du soleil peuvent nous atteindre même ici !
Scène typique chinoise.
Visez un peu le chapeau de la dame à droite. Oui, oui, c'est un nénuphar !
Ensuite nous nous sommes baladés au bord d’un étang qui borde la rivière, et il y avait plein de familles sur les bords, en train de pêcher, de pique-niquer, ou de faire la sieste dans des hamacs. Ça m’a rappelé les dimanches après-midi autour des étangs de Ville d’Avray, il ne manquait que les canards et les cygnes pour compléter le tableau.
Alain est super content !
et Xiaoyi peaufine son bronzage
Enfin, nous avons longé la rivière le long de laquelle je vais parfois courir, et nous nous sommes posés dans l’herbe, à contempler des groupes de chinois débarquer avec tout leur attirail de barbecue. En 10 minutes, le contenu de 2 mini-vans était étalé sur l’herbe : tentes, tables de jardins, chaises pliantes, 2 mini-barbecue, les immanquables glacières et caisses de bière, ainsi que les parasols et une nappe de 3 mètres par 4. Quand ils décident de faire un barbecue, ils ne rigolent pas les chinois. Ils étaient une grosse dizaine, et il y avait assez à manger et à boire pour nourrir tout ce beau monde pendant 15 jours !
Tout ce beau temps avait mis Xiaoyi de bonne humeur (comprendre d’humeur à faire beaucoup de shopping), et elle à réussit à me trainer dans les fameuses galeries commerciales dont je vous ai déjà parlé. Résultat des courses, 3 nouvelles chemises, et aussi des cadeaux chinois pour les copains qui débarquent la semaine prochaine ! J-4 messieurs !!

samedi 31 juillet 2010

Retour en piste après un silence coupable

Chers amis, chers lecteurs et lectrices,
Cela fait bien trop longtemps que je vous ai délaissés, et il est grand temps de reprendre le fil de ce blog. Je commence par vous annoncer une nouvelle qui n’a pas forcément plu à tout le monde (désolé ma p’tite Môman…) : je prolonge ma mission de presque un an, jusqu’à la fin du mois d’Août 2011. Un an de plus pour remplir ce blog, le challenge est excitant !
Je vais donc continuer dans la même entreprise, au sein du même atelier, mais avec une mission plus orientée sur la garantie qualité et l’industrialisation de nouveaux produits. Un virage qui tombe à pic alors que ma première mission s’était achevée récemment, et que le boulot manquait un peu pour passer le temps.
L’autre bonne nouvelle (et ce coup-ci c’est une bonne nouvelle pour tout le monde), c’est que je prévois de rentrer 15 jours en France pour les fêtes de fin d’année. L’occasion de revoir un maximum de monde et de goûter à nouveau les plaisirs de la cuisine française ! D'ici là, et jusqu'à la fin du mois d'Août 2011, vous serez les bienvenus pour une petite visite en Chine (pas forcément à Shenyang, si jamais cette ville ne vous fait pas rêver...) ou même quelque part en Asie. A très bientôt !

dimanche 13 juin 2010

6 mois

Cela fait 6 mois que je suis arrivé à Shenyang. 4 bons mois d’hiver bien franc, bien glacial, et bien morose, 1 mois de transition, qui ressemblait quand même plus à l’hiver qu’au printemps, et un dernier mois qui a vu l’été arriver à la vitesse d’un cheval au galop, chassant l’hiver et le printemps d’un même coup de sabot. Shenyang la froide, Shenyang la grise, est peu à peu devenue une ville plus verte, plus fleurie. Certes, les constructions ont repris, et comme je l’avais annoncé, les buildings poussent comme des champignons, donc Shenyang reste une ville bien poussiéreuse, mais avec ce petit vent qui chasse la pollution et la poussière, on se surprend à apprécier un peu plus la vie ici.
6 mois que j’apprends le chinois également. Un apprentissage bien difficile, bien plus difficile que pour l’espagnol – « une vie ne suffirait pas », disent certains – mais qui ma foi commence à porter des fruits. Sans être opérationnel, mon chinois m’aide à mieux passer au boulot. Les chinois ne sont pas tous très patients, mais ceux qui le sont apprécient généralement l’effort concédé, et une idée formulée dans un chinois approximatif sera bien souvent mieux reçue que formulée dans un anglais parfait mais pas toujours bien compris. Et puis il y a l’en-dehors du boulot, avec ici aussi des gens très surpris quand on arrive à leur sortir des phrases compréhensibles et à peu près dénuées de fautes. Mais si le chinois peut apporter une satisfaction immense les jours où ça marche, la frustration n’est jamais très loin, et l’on a vite fait de retomber dans le « j’y arriverai jamais, c’est beaucoup trop dur ».
6 mois et un autre constat, lié au précédent : je n’ai peu ou pas d’amis chinois. A part mes collègues, ma professeur, et le personnel de mon hôtel, force est de constater que je ne rencontre presque jamais de chinois, tant la barrière de la langue est difficile à franchir. Pourtant, certains me l’assurent : « si tu rencontres un chinois et que tu t’efforces de passer du temps avec lui, le reste suivra tout seul et tu feras bien plus de rencontres ». Mais ces gens-là ont déjà un niveau de chinois plus que respectable qui me fait dire que ça prendra peut-être un peu plus de temps que prévu.

lundi 7 juin 2010

La folie des malls

Au menu de ce deuxième volet sur la consommation : les centres commerciaux, ou gòu wù zhōng xīn (购物中心).
Rien qu’à Shenyang, je ne saurais dire combien il y en a. Historiquement, Shenyang comportait déjà il y a un siècle 2 rues commerçantes principales : Zhōng Jiē (中街, rue du centre), et Tài Yuán Jiē (太原街, rue de Taiyuan), dont je vous ai déjà montré quelques photos. Autour de ces rues, on pouvait donc raisonnablement s’attendre à une concentration de commerces un peu importante. Mais pour des raisons qui m’échappent encore, il semble que les chinois ne peuvent pas se contenter d’un ou deux centres commerciaux autour d’une grande rue. Rien qu’autour de Tài Yuán Jiē, il n’y en a pas moins de 10 (et encore, j’en manque peut-être), la plupart possédant au minimum 4 ou 5 étages. Il y a aussi un souterrain sur 2 niveaux, appelé « Fashion Street ». Généralement, ces centres commerciaux sont assez bien organisés et propres, façon Galeries Lafayette, et vendent des articles très très chers : on trouve ainsi très souvent un premier niveau avec des stands de produits de beauté, puis des magasins de montres et de bijoux, ensuite il y a généralement un étage pour les hommes, un autre pour les femmes, et un dernier pour les enfants. Dans chacun d’eux, on trouve bien entendu la plupart des grandes marques mondiales pour tous les types de produits. Certains centres ont des étages dédiés au sport, à la porcelaine, aux services à thé, etc. ; certains sont même dédiés entièrement au sport, à la porcelaine, aux services à thé. Bref, je pense que l’on peut aisément trouver tout ce que l’on cherche dans ces centres commerciaux. Le problème, c’est qu’ils sont tellement grands et tellement nombreux que l’on ne sait pas vraiment par quel bout commencer, et donc on perd un temps fou. L’autre jour, par exemple, il m’a fallu faire 3 ou 4 centres pour trouver un pantalon blanc pour une soirée « Sud-Ouest ». Mais j’imagine que cela fait partie du plan, un peu comme les organisations dans les supermarchés : plus le client doit passer de temps dans les magasins, plus il a de chances de succomber à la tentation et d’acheter des choses qu’a priori il n’avait pas l’intention ou le besoin d’acheter en entrant. Autre aspect assez surprenant et déjà évoqué dans mon post précédent, le nombre de vendeurs dans ces magasins : dans une superficie de 50m², il n’est pas impossible de trouver jusqu'à 10 ou 12 vendeurs !
Bien que Shenyang soit une ville moderne et tout et tout, il n’en reste pas moins que la pauvreté y existe encore. Le contraste est même saisissant, puisqu’à quelques blocs à peine de ces flamboyants centres commerciaux, on trouve encore des petites rues poussiéreuses encombrées de gens jouant aux cartes ou au mah-jong sur les trottoirs, de vélos et de tricycles surchargés de marchandises diverses, et qui abritent encore plein de petites échoppes sombres, qui elles aussi vendent de tout. Parfois j’ai même l’impression de changer d’univers en parcourant à peine 500 mètres, et je vois presque le même décalage qu’entre Bluefields et New York ! D’où la question (légitime ?) que l’on peut (doit ?) se poser : qui sont les gens qui vont dans ces gigantesques super-centres, et qui sont ceux qui continuent de consommer dans ces échoppes plus traditionnelles ? D’où vient ce décalage si immense entre les gens qui ont gardé sensiblement le même mode de vie qu’il y a trois décennies, et ceux qui achètent des Rolex et roulent dans des grosses berlines toujours impeccablement lustrées ? Jamais cette différence ne m’avait sauté aux yeux de manière si frappante. Qui plus est, il semble que la société toute entière est portée par cette dynamique frénétique de consommation. On construit des centres commerciaux, de la même manière que l’on construit des immeubles ici. Un seul, ce n’est jamais assez. Il faut que ca en jette, il faut que ca ait de la gueule, alors il faut en mettre tout plein. Mais parfois, il me vient une brusque envie de vraiment savoir bien parler chinois pour demander aux personnes âgées ce qu’elles pensent de la société qu’elles ont devant les yeux, et peut-être aussi pour demander aux plus jeunes s’ils réalisent ce qu’ils sont en train de faire…

jeudi 27 mai 2010

La folie des supermarchés

Voici le premier volet d’un double post qui montre à quel point la société chinoise est de plus en plus tournée vers la consommation. Au menu : les supermarchés en Chine !
Elles sont bonnes, mes chips !
Il existe des supermarchés chinois et des supermarchés étrangers (Carrefour, Wal-Mart, etc.), mais franchement à Shenyang tous se ressemblent, en ce sens qu’ils sont toujours pleins à craquer, bruyants, et que globalement, c’est très très pénible d’y faire ses courses. Ma description ne correspond peut-être qu’à Shenyang (quand je me suis baladé dans les quelques villes chinoises que j’ai visité, je ne me suis pas amusé à aller faire des courses, donc les commentaires de ceux qui savent sont les bienvenus !), mais voici un petit aperçu de ce que je vis : les supermarchés sont toujours relativement grands (2 à 3 étages), avec en général un énorme espace dédié aux produits frais. Le personnel est surabondant et omniprésent, ce qui est sympa au début quand on cherche quelque chose (quoique, avec mon niveau de chinois…), mais ça devient pénible quand par exemple, on a le malheur de se promener un peu mal rasé dans le rayon hygiène a la recherche de dentifrice, et que l’on se voit tendre 4 modèles de mousses à raser par 4 vendeuses. Mais sur ce point, avec un peu d’astuces, on finit par se fondre dans la foule sans trop se faire emm… repérer. Il y a en revanche quelque chose auquel on ne peut vraiment pas échapper, c’est le bruit. Déjà, le bruit de la foule, que l’on connaît déjà par chez nous les week-ends, mais le pire, ce sont les micros des vendeuses qui à longueur de journée haranguent le client pour le faire découvrir, sentir, toucher, goûter, acheter. Vous allez me dire que tout ça n’est pas vraiment typiquement chinois. En France aussi il y a des speakers qui vantent les promotions du jour. Oui, mais il n’y en a pas 50 qui hurlent tous en même temps.
Deux vendeuses avec l'indispensable micro, pour vendre du café
Quelques points positifs/sympas quand même : les fruits et légumes sont très variés, et à chaque fois on découvre quelque chose de nouveau. Au-delà du bruit et du harcèlement de certains vendeurs, les personnes derrière les comptoirs sont en général très serviables, et n’hésitent pas à prendre le temps de bien vous choisir vos fruits et légumes, vos morceaux de poisson ou de viande, etc. Les prix sont bien évidemment très sympathiques pour un consommateur habitué aux tarifs européens. Et enfin, les caisses sont très nombreuses et caissières ont le mérite d’être plutôt efficaces, donc les temps d’attente sont toujours raisonnables.
Seul Metro échappe un peu à cette règle, sans doute parce qu’il faut une carte pour y entrer, et que les prix sortent un peu plus des normes chinoises. On peut y apprécier le calme, la largeur des allées, l’absence de monde, et puis la présence de nombreux produits importés. Mais ensuite à la caisse, le portefeuille apprécie en général beaucoup moins !

mardi 11 mai 2010

Week-end à Qingdao

En Chine, quand les jours fériés tombent sur un week-end, ils sont reportés sur un jour de semaine. Donc pendant que vous vous lamentiez en France que les 1er et 8 mai soient tombés un samedi cette année, moi je me prévoyais un petit week-end de 3 jours direction Qingdao, célèbre pour sa bière, la fameuse Tsingtao (c’est l’ancienne prononciation), mais aussi pour son passé de colonie allemande, qui aura laissé des trace notamment dans l'architecture de certains bâtiments, et surtout des églises catholiques et protestantes.
Ca devient classique, je vous épargne les détails du voyage (taxi, avion, taxi…). Un petit détail bien agréable néanmoins : les routes sont toutes lisses, et les taxis ne sont pas des Jetta toutes vieilles, mais des Passat ou des Santana 3000, qui ont vraiment plus de gueule et offrent un bien meilleur confort. Ça change…
Un week-end bien agréable, avec des balades au bord de la mer (et des plages déjà noires de monde, même si personne ne se baignait), des restaurants plutôt sympas (italiens, allemands, …), la découverte d’un stand qui vendait des crêpes bretonnes (!), et l’ascension de la montagne locale, Láoshān (崂山), qui à la surprise générale (enfin, Alain, Xiaoyi et moi, quoi…) n’était pas bondée de chinois.
Vue de la mer depuis le haut de Láoshān
Le chemin nous a mené dans une petite forêt aux allures de Fontainebleau...
C’est une habitude pour Alain et Xiaoyi, à chaque fois qu’ils doivent prendre un avion ou un train pour rentrer vers Shenyang, c’est la course et ça se joue à 5 minutes près. Cette fois-ci n’a pas échappé a la règle, et nous avons bien failli louper notre avion de retour. Heureusement, nous sommes tombés sur un chauffeur de taxi qui a explosé le record de temps de trajet entre Qingdao et l’aéroport. Il nous a sauvé la mise et a bien mérité notre généreux pourboire.
Une fois dans l’avion, on souffle après tout ce stress (on a quand même failli mourir 2 ou 3 fois sur le trajet avec ce taxi…), puis on fait le bilan de ce week-end, déjà avec nostalgie, et comme à chaque fois la même question revient : mais pourquoi donc notre entreprise s’est-elle installée à Shenyang ?
PS : d'autres photos arrivent, il faudra attendre le retour d'Alain !

lundi 10 mai 2010

发票 (fā piào) ou la Chinoise des Jeux

fā piào est le mot chinois pour désigner les reçus, factures, additions (au restaurant) pour tous les achats que l’on effectue. Jusqu’ici, rien d’anormal. En France aussi, certains professionnels demandent ce genre de factures pour se faire rembourser par leur entreprise, j’en connais d’ailleurs qui se font relativement plaisir avec leurs notes de frais, hein messieurs les consultants ?
Les reçus dans les taxis n'ont pas de partie à gratter. J'imagine que ce serait trop compliqué à gérer. Déjà qu'ils en bavent pour les sortir de leur compteur, ça serait vraiment trop long...
En Chine, les fā piào ont néanmoins une autre valeur. Au restaurant, par exemple, ces reçus comportent une partie détachable avec un petit cadre que l’on peut gratter, façon Banco ou Millionnaire, avec à la clé non pas les « 3 télés », mais des petites sommes, allant de 5 jusqu'à tout de même 1000 yuans (environ 100 euros, un peu plus maintenant avec le taux qui se casse la gueule). Tout comme avec la Française des Jeux, apparemment on ne gagne qu’une fois l’an (j’ai gagné 5 yuans le mois dernier, c’est bon pour 2010…).
Mais il semblerait que ces fameux fā piào aient une valeur au-delà du simple jeu à gratter. Ou plutôt qu’il y ait tout un trafic autour de ces petits bouts de papiers qui semble-t-il peuvent faire gagner beaucoup plus qu’ils n’y paraissent. Par exemple, en ce moment, j’ai la chance de prendre le taxi le matin avec des expats ou des gens en déplacement, qui sont remboursés sur leur déplacement parce qu’ils ont choisi cette formule et non pas d’avoir un chauffeur. Donc tous les matins, ces gens-là collectent leurs fā piào et tous les mois ils se font rembourser par la boîte. Mais quand je prends le taxi seul, moi je n’en demande pas, parce que 1) je ne suis pas remboursé, et 2) ça prend un temps fou à imprimer dans les taxis, j’ai pas que ça à foutre. « ERREUR ! » me diraient les chinois, car je pourrais sûrement faire un trafic de fā piào, par exemple revendre mes fā piào avec une somme de 20 yuans dessus à seulement 15 yuans. Ça me ferait 15 yuans dans la poche, et l’acheteur se ferait une marge de 5 yuans auprès de son employeur. Ça respire l’honnêteté tout ça, hein ?
Autre aspect, moins malhonnête mais très tordu : certaines entreprises n’acceptent que les reçus chinois. Ainsi, si vous partez en voyage d’affaire à l’étranger, toutes vos factures collectées ne seront pas prises en compte. Aussi, si vous voulez vous faire rembourser, il faudra collecter un nombre de fā piào équivalent à la somme que vous avez dépensé à l’étranger. Autant dire que pour des chinois dont le salaire est déjà relativement moyen, il peut être vraiment difficile d’accumuler suffisamment de reçus, surtout quand les sommes dépensées en dehors du pays sont importantes. Pas si évident…

Une petite carte pour vous aider à repérer mes visites en Asie


View Mes visites en Chine in a larger map